000 03395naaaa2200421uu 4500
001 https://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/145183
005 20260216164817.0
003 oapen
006 m o d
007 cr|mn|---annan
008 20240916s1995 xx |||||o ||| 0|fra d
020 _abooks.pumi.13572
020 _a9782810710539
020 _a9782858162550
040 _aoapen
_coapen
024 7 _a10.4000/books.pumi.13572
_cdoi
041 0 _afra
042 _adc
072 7 _aJHB
_2bicssc
100 1 _aGrossetti, Michel
_4auth
245 1 0 _aScience, industrie et territoire
260 _aToulouse
_bPresses universitaires du Midi
_c1995
300 _a1 electronic resource (312 p.)
336 _atext
_btxt
_2rdacontent
337 _acomputer
_bc
_2rdamedia
338 _aonline resource
_bcr
_2rdacarrier
490 1 _aSocio-logiques
506 0 _aOpen Access
_2star
_fUnrestricted online access
520 _aLa participation de plus en plus importante de la recherche scientifique aux activités économiques tend à constituer progressivement la Science, y compris dans ses institutions publiques, en enjeu économique essentiel. Or, le rapprochement entre la science et l’industrie est aussi un rapprochement géographique, le voisinage concret d’établissements industriels avec des laboratoires ou des instituts de formation pouvant déboucher sur des collaborations et des échanges. Quelle est l’importance réelle de ces relations locales au-delà des discours euphoriques sur les technopoles, zones d’innovation ou parcs technologiques ? Comment varient-elles d’un site à l’autre ? Comment se construisent-elles concrètement ? Quelles sont les logiques humaines et sociales qui sous-tendent leur développement ? L’analyse de la constitution des pôles français de science appliquée ainsi que de l’évolution des relations locales entre les institutions scientifiques et les entreprises montre à quel point il s’agit d’un phénomène de fond inscrit dans des temporalités plus importantes qu’on ne le croit généralement : certains sites précurseurs des sciences appliquées (Grenoble, Nancy, Toulouse...) restent parmi les plus importants, tant pour le potentiel de recherche appliquée que pour les collaborations locales entre la science et l’industrie. Au-delà du constat de la force de ces échanges locaux et de leurs variations entre les pôles scientifiques, se pose la question des logiques sociales qui les rendent possibles et en résultent tout à la fois. À travers le jeu des trajectoires individuelles et des réseaux locaux se dessinent des systèmes d’action locaux qui forment le cadre des relations entre les organisations. On perçoit alors que derrière le laboratoire ou l’entreprise, ce sont les hommes qui sont à l’œuvre dans ce rapprochement à la fois chaotique et inéluctable entre les sources du savoir et celles de la richesse.
540 _aAll rights reserved
_4http://oapen.org/content/about-rights
546 _aFrench
650 7 _aSociology
_2bicssc
653 _ascience
653 _aindustrie
653 _agéographie
856 4 0 _awww.oapen.org
_uhttps://books.openedition.org/pumi/13572
_70
_zDOAB: download the publication
856 4 0 _awww.oapen.org
_uhttps://directory.doabooks.org/handle/20.500.12854/145183
_70
_zDOAB: description of the publication
999 _c236
_d236